Que de phrases bien vite amenées et sans grand questionnement préalable !
"Les Capybaras, une espèce pacifique !", "A-t-on jamais vu un Capy, chère petite boule de poil, faire du mal, ne serait-ce à un moucheron !", "J'aime les capys car ils me le rendent bien."
Bien.
Cela étant dit, il est de mon devoir de vous faire savoir ce qui suit :
les capybaras sont certes inoffensifs dans la plupart des cas,
mais ils peuvent par moments faire preuve d'une violence rare.
Replongeons nous dans ces sombres événements, n'en déplaise à quelques naïfs, qui ne verront ici que racontars d'adversaires à la cause Capy... Mais laissons les pavoiser et voici les faits :
Le 23 avril 1986, Mme V. , vieille dame de 74 ans rentre tranquillement de sa petite balade quotidienne au parc, accompagnée comme à l'accoutumée par John, son beau Capybara de compagnie.
Des passants remarquent de la bave aux babines de John (nous parlons ici de babines, au devant de crocs acérés, n'ayons de cesse de le répéter), "c'est courant, leur fait remarquer notre chère Madame V., c'est qu'il a un peu faim, voila tout."
Jacques B., sur les lieux raconte :
"J'ai vu Mme V. monter l'escalier pour accéder à sa porte, talonnée de John.
Elle a ouvert sa porte, a passé un jambe dans l'ouverture, et voila qe John s'est jetté sur elle, la projettant vers l'avant. Elle est retombée assez lourdement."
Puis il ajoute, l'air gêné : "je ne sais pas si j'ai bien vu, mais il me semble que John avait ouvert la gueule et qu'au moment ou elle a basculé, ses crocs étaient plantés dans sa nuque. C'est étrange car on dit toujours que les Capybaras sont d'excellents companons, fidèles et affectueux."
Non Monsieur B., vous ne vous méprennez pas, car comme le révélera l'autopsie, John avait planté (et le terme est faible) ses crocs (là aussi le mot atténue la réalité) dans le cou de Mme V.
Ainsi les Capybaras peuvenet développer une violence impressionnante, inarrétable dirons certains.
Écoutons donc ces personnes choquées par la violence du rongeur, vous savez, l'excellent compagnon de jeu de nos enfants ...
Il s'agit de Marie Christine, elle habite dans le Morbihan. Un jour de juillet 1993, alors qu'elle se balade sur une plage, elle se fait attaquer par un Capybara à l'état sauvage. elle raconte :
"Je marchais le long de cette dune, et soudain je vois surgir de l'eau une masse sombre et impressionnante. Elle s'approche de moi à très grande vitesse, je n'ai même pas eu le temps de prendre la fuite! Et là, elle a fondu sur ma jambe, m'arrachant une partie de la peau de mon talon. Je souffrais atrocement et soudain j'ai entendu une détonation, c'était des chasseurs qui passaient par là, ils venaient d'abattre le bête. Sans eux je crois bien que j'y passais."
Marie Christine s'en sort bien, une demi douzaine de points de suture, mais cela aurait pu être bien pire. Et sur la carcasse de l'animal, toujours ces mêmes traces de bave ...
A présent changement de décor, nous sommes en Guyane, à la frontière avec le Vénézuéla. 1er régiment d'artillerie chargé de garder la frontière face aux gauchos de Chavez (hum, je m'emporte) et de surveiller les orpailleurs, afin de les arrêter s'ils s'avèrent être des clandestins.
Le Commandant Phillipe répond à nos questions :
"Commandant, des attaques comme celles d hier se produisent-elles souvent ?
(NDLR : le jour de notre arrivée, un artilleur est gravement blessé par un Capybara en pleine jungle)
_Malheureusement de plus en plus, hum ... (il renifle, comme s'il sentait un danger imminent)
ils sont nerveux, la déforestation réduit leurs espaces vitaux, du coup ils sont amenés à rencontrer l'homme, et avec la tension qui est la leur, ça se passe souvent très mal. A croire qu'ils ont repéré l'homme comme étant leur agresseur.
_Avez vous des exemples d'attaque ?
_A part celle d'hier, dont ne nous connaissons pas encore les tenants et les aboutissants,
nous en avons eu trois la semaine passée, et une quinzaine le mois dernier. Rien de bien grave pour le moment, cependant nous avons deux inquiétudes, la première : ATTENTION DERRIÈRE VOUS, C'EN EST UN !!! (il sort son fusil et dans un bruit assourdissant le Capybara assaillant s'écroule dans les fourrés d'où il sautait, une balle en plein front).
Vous aves failli être notre deuxième victime de la semaine.
_Oui, je vous sois une fière chandelle mon Commandant, j'ai cru comprendre que certains de vos hommes aimaient la cocaïne, je peux peut-être vous en (hum, je m'emporte ....)
(Après avoir chaleureusement remercié le Cmdt Philipe, mon professionnalisme me poussa à continuer l'interview)
Mais dites moi cher Commandant, quelles sont donc les craintes que vous évoquiez ?
_Ah oui, eh bien la première : les attaques se produisent dans un périmètre de plus en plus large,
jusque dans notre propres bases, les sales bêtes ... peste-t-il
La deuxième : la violence des attaques ve crescendo, nous ne connaissons pas encore la gravité des blessures de notre homme attaqué hier, mais nous craignons le pire. Nous savons demandé le renfort du troisième régiment de la légion basée à Kourou, mais cela n'intéresse pas grand monde à Paris, on préfère s'occuper de la crise.
_Oui, d'ailleurs notre président ne s'en sort pas trop mal, vous ne (hum, je m'emporte ...)
Il est de notre devoir d'informer l'opinion mon Commandant.
Merci d'avoir répondu si gentillement à nos questions, et de m'avoir sauvé la vie.
_Ce fut un plaisir Monsieur."
Je quittais le Commodant Phillipe avec la certitude suivante : les Capybaras sont tout sauf les animaux doux et compréhensifs que l'on nous vend à longueur d'année.
Voila, c'en est assez il me semble, si vous n'êtes pas convaincus, je vous inivte à lire l'ouvrage du professeur Lemercier : Les Capyabars, ou l'annonce de la fin de l'humanité.
Le professeur nous aide d'ailleurs régulièrement dans nos publications, il était de cette belle aventure du centre de recherche de Louvain La Neuve, aujourd'hui fermé par le gouvernement belge.
Nous avons plus que jamais besoin d'un campagne d'information nationale sur les dangers potentiellement véhiculés par les Capybaras, car à l'heure ou nous parlons, des mémés sont dévorées par leurs monstruosités de compagnie, et nos militaires sont assaillis par la folie rongeresque.
Vive Sarkozy.
mercredi 20 mai 2009
mercredi 25 mars 2009
premiers cerisiers en fleur
Concernant les nombreuses demandes pour informations supplémentaires à propos des écureuils et des lémuriens clandestins en Equateur: Le centre de Louvain-la-Neuve a mis la clé sous la porte, Joah. Le Gouvernement équatorien, lié avec force aux organisations criminelles de son pays, a lourdement fait pression sur Albert II, qui est depuis lundi en exil au Congo. Ne riez pas, Joah. J'ai interrogé le concierge du 1er et il a déclaré: "fermez bien votre porte à, clé." Ensuite il a parlé: (...) et il a ajouté quelque chose. Puis il a conclu : "les choses étant ce qu'elles sont, tout va aussi bien que possible".
La plupart du temps, on ne comprend pas ce qu'il dit. Ici, si l'on veut esquisser une analyse, on peut argumenter- en s' appuyant sur les citations- que le concierge est craintif, on ne sait pas, et fataliste. Vous avez soif de savoir cher lecteur? Ok, ça va, entendu, je développe. Sans m'appuyer sur aucune citation et même pas en rêve, j'affirme paradoxalement que je suis en mesure de justifier le fatalisme bien dosé (bien qu'habillé de traits d'esprit, mais ne vous y fiez pas) du concierge: les cerisiers fleurissent imanquablement vers la fin mars au Japon. Il y a aussi des cerisiers à Schaerbeek. Les cerisiers, à Schaerbeek, fleurissent fin mai ou début juin.
La cerise est les fruit du cerisier du Japon. Le fatalisme est le fruit bien mûr de la frustration. La frustration la pourriture de la crainte. Voyez-vous Joah, les cerisiers de Schaerbeek végètent, et le concierge fatalement s'en mort les doigts. Mais la cerise sur le gâteau, cette année, c'est le nouveau projet de la NASA qui projette d'envoyer ds graines de cerisier dans l'espace pendant 6 mois, afin d'en étudier les éventuels changements. Le concierge se sent de plus en plus relégué dans l'ombre, car au fond il sait qu'il ne sera jamais japonais.
Anecdote futile? Quel interêt? Je vous le demande? Je peux tout expliquer: l'équipe de la NASA qui s'occupe d'envoyer des graines de cerisier dans l'espace est principalement formée de Capybaras, formés dans les universités américaines les plus prestigieuses. Or, -et on appelle ce qui suit un scoop- si la NASA envoie des graines de cerisiers dans l'espace, c'est précisement pour y attirer les écureuils équatoriens, lesquels, par une réaction de type cause à effet, les prendraient pour des noisettes. Ainsi, nos capybaras tarfficants d'écureils pourraient les y attraper sans grande difficulté. De la petite à la grande histoire, saisissez toute la finesse de mon analyse.
M.K
La plupart du temps, on ne comprend pas ce qu'il dit. Ici, si l'on veut esquisser une analyse, on peut argumenter- en s' appuyant sur les citations- que le concierge est craintif, on ne sait pas, et fataliste. Vous avez soif de savoir cher lecteur? Ok, ça va, entendu, je développe. Sans m'appuyer sur aucune citation et même pas en rêve, j'affirme paradoxalement que je suis en mesure de justifier le fatalisme bien dosé (bien qu'habillé de traits d'esprit, mais ne vous y fiez pas) du concierge: les cerisiers fleurissent imanquablement vers la fin mars au Japon. Il y a aussi des cerisiers à Schaerbeek. Les cerisiers, à Schaerbeek, fleurissent fin mai ou début juin.
La cerise est les fruit du cerisier du Japon. Le fatalisme est le fruit bien mûr de la frustration. La frustration la pourriture de la crainte. Voyez-vous Joah, les cerisiers de Schaerbeek végètent, et le concierge fatalement s'en mort les doigts. Mais la cerise sur le gâteau, cette année, c'est le nouveau projet de la NASA qui projette d'envoyer ds graines de cerisier dans l'espace pendant 6 mois, afin d'en étudier les éventuels changements. Le concierge se sent de plus en plus relégué dans l'ombre, car au fond il sait qu'il ne sera jamais japonais.
Anecdote futile? Quel interêt? Je vous le demande? Je peux tout expliquer: l'équipe de la NASA qui s'occupe d'envoyer des graines de cerisier dans l'espace est principalement formée de Capybaras, formés dans les universités américaines les plus prestigieuses. Or, -et on appelle ce qui suit un scoop- si la NASA envoie des graines de cerisiers dans l'espace, c'est précisement pour y attirer les écureuils équatoriens, lesquels, par une réaction de type cause à effet, les prendraient pour des noisettes. Ainsi, nos capybaras tarfficants d'écureils pourraient les y attraper sans grande difficulté. De la petite à la grande histoire, saisissez toute la finesse de mon analyse.
M.K
dimanche 15 février 2009
Un soulagement et une envie de ...
Une envie de je ne sais pas quoi encore. ça aurait pu être une envie de mourir, mais ce n'est pas le cas. Une envie de manger, mais je sors de table et suis rassasié. Alors une envie de mugir peut-être. Oui, c'est cela, une envie de mugir. J'éprouve actuellement une irrésistible envie de mugir. Chose que je vais exécuter avec grand joie dès cet article terminé.
Je perds le fil.
Votre Fernando Henrique Cardoso, puisque c'est de cette bête dont il s'agit, aurait pris le train à Saint-Lazare. En me criant à la face "Maison", il n'entendait pas me signifier qu'il habitait ce lieu mais plutôt qu'il se carapatait en Equateur.
De suite, je tiens à m'excuser auprès des lecteurs, que j'imaginais déjà anxieux à l'idée de tomber sur un Capy de la pire éspèce, en voulant attraper le dernier métro.
Cependant, Marinka Kapolov, vous avez par cette rectification, fortement aiguisé ma curiosité, que l'on sait maladive chez les bovins.
Pourriez vous nous en dire plus sur cette mystérieuse chouette de Terrier? Sur les lémuriens, et leurs techniques de chasse? Le Centre de Recherche de Louvain-la-Neuve est-il sur le coup?
J'ose l'espérer.
Je sens que ma folle envie de mugir me reprend. Bonne chance Marinka. Attention aux chiens errants en rentrant à l'étable. Quant à moi, souhaitez moi les meilleurs mugissements du monde.
Je perds le fil.
Votre Fernando Henrique Cardoso, puisque c'est de cette bête dont il s'agit, aurait pris le train à Saint-Lazare. En me criant à la face "Maison", il n'entendait pas me signifier qu'il habitait ce lieu mais plutôt qu'il se carapatait en Equateur.
De suite, je tiens à m'excuser auprès des lecteurs, que j'imaginais déjà anxieux à l'idée de tomber sur un Capy de la pire éspèce, en voulant attraper le dernier métro.
Cependant, Marinka Kapolov, vous avez par cette rectification, fortement aiguisé ma curiosité, que l'on sait maladive chez les bovins.
Pourriez vous nous en dire plus sur cette mystérieuse chouette de Terrier? Sur les lémuriens, et leurs techniques de chasse? Le Centre de Recherche de Louvain-la-Neuve est-il sur le coup?
J'ose l'espérer.
Je sens que ma folle envie de mugir me reprend. Bonne chance Marinka. Attention aux chiens errants en rentrant à l'étable. Quant à moi, souhaitez moi les meilleurs mugissements du monde.
mercredi 11 février 2009
Fernando Enrique Cardoso!
Suite au communiqué de la gare saint Lazare:
Je suis assise sur un banc dans la gare du midi. Je mange mon sandwich à la banane verte quotidien et je me dirige sereinement vers un monde d'exotisme et de bien-être. Il y fait bon vivre dans ce pays, malgrès l'humidité du climat, malgré les pluies quotidiennes, souvent en fin d'après-midi pendant la saison des pluies. Je marche, je vole, je suis accompagnée de quelques amis ayant revêtu des costumes colorés à l'occasion de cette promenade digestive. L'un de mes amis se prénomme Siegmund, il est allemand et s'est établi en Equateur il y a dix ans de cela et prétend même vouloir y mourir. Je dis bonjour à un bébé lémurien qui passe, il dépose une chouette de Terrier à mes pieds. Les chouettes de terrier habitent dans les bois inter-andins. Celle-ci a la patte blessée. Que faisait ce petit lémurien en Equateur? C'est précisement là que tout se complique, mais c'est sur cette donnée que nous devons nous concentrer.
Joah, le capybara que vous avez croisé gare saint Lazare n'était autre qu'un trafiquant de lémuriens en partance pour Antananarivo. En effet, la description que vous nous en faites (bling bling, chaîne en or, montre en or, chemise dior, lunettes noires versace, 1m40, bedon, visage bouffi...) correspond bien à le sale figure de Fernando Henrique Cardoso, chef de file du mouvement "zéro lémuriens à Madagascar, plein de lémuriens en Equateur".
Fernando Henrique Cardoso, tout comme mon ami Siegmund, se sent amoureusement lié à l'Equateur, pour des raisons à ne pas développer ici. Son grand regret a toujours été de ne pas pouvoir observer des lémuriens poursuivre des chouettes de terrier lorsqu'il se détend sur son transat à Quito. C'est pourquoi il a créé son mouvement assassin: il organise l'acheminement de centaines de lémuriens vers l'Equateur, dans des conditions d'hygiène déplorables.
Donc, le Capybara Cardoso était appelé à Quito pour affaires... Il y a 9302 km entre Paris et Quito. Il était stressé à cause des correspondances. C'est pourquoi la bête était particulièrement arrogante. Aussi, il aurait pu vous mordre. Attention à l'avenir. Pour le vieux, je suppose qu'il n'avait pas saisi la complexité du problème. Il était juste sénile et envieux. Un conseil: ne lui donnez pas de petits fours, il pourait vous suivre.
Je suis assise sur un banc dans la gare du midi. Je mange mon sandwich à la banane verte quotidien et je me dirige sereinement vers un monde d'exotisme et de bien-être. Il y fait bon vivre dans ce pays, malgrès l'humidité du climat, malgré les pluies quotidiennes, souvent en fin d'après-midi pendant la saison des pluies. Je marche, je vole, je suis accompagnée de quelques amis ayant revêtu des costumes colorés à l'occasion de cette promenade digestive. L'un de mes amis se prénomme Siegmund, il est allemand et s'est établi en Equateur il y a dix ans de cela et prétend même vouloir y mourir. Je dis bonjour à un bébé lémurien qui passe, il dépose une chouette de Terrier à mes pieds. Les chouettes de terrier habitent dans les bois inter-andins. Celle-ci a la patte blessée. Que faisait ce petit lémurien en Equateur? C'est précisement là que tout se complique, mais c'est sur cette donnée que nous devons nous concentrer.
Joah, le capybara que vous avez croisé gare saint Lazare n'était autre qu'un trafiquant de lémuriens en partance pour Antananarivo. En effet, la description que vous nous en faites (bling bling, chaîne en or, montre en or, chemise dior, lunettes noires versace, 1m40, bedon, visage bouffi...) correspond bien à le sale figure de Fernando Henrique Cardoso, chef de file du mouvement "zéro lémuriens à Madagascar, plein de lémuriens en Equateur".
Fernando Henrique Cardoso, tout comme mon ami Siegmund, se sent amoureusement lié à l'Equateur, pour des raisons à ne pas développer ici. Son grand regret a toujours été de ne pas pouvoir observer des lémuriens poursuivre des chouettes de terrier lorsqu'il se détend sur son transat à Quito. C'est pourquoi il a créé son mouvement assassin: il organise l'acheminement de centaines de lémuriens vers l'Equateur, dans des conditions d'hygiène déplorables.
Donc, le Capybara Cardoso était appelé à Quito pour affaires... Il y a 9302 km entre Paris et Quito. Il était stressé à cause des correspondances. C'est pourquoi la bête était particulièrement arrogante. Aussi, il aurait pu vous mordre. Attention à l'avenir. Pour le vieux, je suppose qu'il n'avait pas saisi la complexité du problème. Il était juste sénile et envieux. Un conseil: ne lui donnez pas de petits fours, il pourait vous suivre.
Quand un Capy vous dit Maison.
Il était peu-être 8 heures du matin, et je sortais de la gare Saint-Lazare.
Je croise un Capy au style bling-bling. Chaîne en or, montre en or, chemise Dior, lunettes noires Versace. Le Capy se retourne vers moi : 1m40 tout au plus, un bon bedon et le visage bouffi.
Il me gueule :"Maison!". Fait un brusque mouvement de moulinette avec ses petites pattes avant, et soudainement, fonce à vive allure dans l'entrée centrale de la gare. Vous savez, il avait cette allure si caractéristique des Capybaras : une course à quatre pattes effrennée, le museau plaqué au sol et de gros reniflement époustouflants ses alentours.
Nous nous sommes dits : "Tiens, les capybaras sont investis la gare Saint-Lazare. Et apparemment c'est une baraque de luxe!".
Puis j'ai demandé au petit vieux qui me côtoyait, et qui avait suivi l'intégralité de la scène, ce qu'il me voulait.
"Je veux une caravane et des petits fours", m'a-t-il répondu le plus naturellement du monde.
Je croise un Capy au style bling-bling. Chaîne en or, montre en or, chemise Dior, lunettes noires Versace. Le Capy se retourne vers moi : 1m40 tout au plus, un bon bedon et le visage bouffi.
Il me gueule :"Maison!". Fait un brusque mouvement de moulinette avec ses petites pattes avant, et soudainement, fonce à vive allure dans l'entrée centrale de la gare. Vous savez, il avait cette allure si caractéristique des Capybaras : une course à quatre pattes effrennée, le museau plaqué au sol et de gros reniflement époustouflants ses alentours.
Nous nous sommes dits : "Tiens, les capybaras sont investis la gare Saint-Lazare. Et apparemment c'est une baraque de luxe!".
Puis j'ai demandé au petit vieux qui me côtoyait, et qui avait suivi l'intégralité de la scène, ce qu'il me voulait.
"Je veux une caravane et des petits fours", m'a-t-il répondu le plus naturellement du monde.
vendredi 21 novembre 2008
Fascisme et Libération en Guyane
"Il est à présent 4 heures du matin, et l'avancée des troupes fascistes capybariennes est critique. dans une situation plus que délicate nous sommes. Soldats, si par malheur un rongeur de la pire espèce vous déborde, alors visez le cœur sans hésitation aucune. Vous serez de fiers combattants de la liberté. Car c'est de ce mot dont il s'agit ici."
Voici ce que déclarait notre cher président sur les terres guyanaises à la fin des années 20. La fin des années 20. Les terribles ravages de la crise économique, la pauvreté qui se répand comme une traînée de poudre dans tout le monde riche et civilisé. Et partout le fascisme qui monte et monte...
La jungle guyanaise ne fut pas épargnée par ces boursouflures immondes qui débordent la populace. Elles éclatèrent petit à petit pour déverser leurs flots de haine et de violence irraisonnées. C'est l'année 1929 que choisit Capcap Capybara pour mener à bien ses actions fascistes en Guyane. La population capybarienne n'écoute que d'une oreille ses discours incendiaires. Mais bientôt, de jeunes désespérés et désœuvrés se jettent dans la bataille qu'ils perdront de toute façon.
en Septembre 29, Capcap a pris l'hôtel de ville de Kourou. Au balcon de l'hôtel de ville, il annonce: "notre heure est venue, la fin d'un monde de débauche j'annonce !, brûlez, détruisez, saccagez les biens et les personnes qui représentent l'ancienne société ! N'ayez pas de pitié pour ces étrangers et intellectuels qui se sont trop longtemps pavanés dans nos villes. Votre heure est venue ! Notre heure est venue ! "
Qui visait-il derrière les vocables "intellectuels" et "étrangers"? Les dirigeants Capubaras qui avaient réussi à installer un semblant de démocratie parmi la jungle des chefs et autorités locales qui ont sévit jusqu'au XIXème siècle en Guyane. Ayant répandu l'idée de l'égalité parmi la population, cette élite philantrope s'était retrouvée en difficulté lorsque la crise économique frappa de plein fouet le peuple guyanais. Capcap surgit au moment opportun pour monter ceux qui n'avaient plus rien contre ceux à qui il restait un peu. Les affreux intellectuels étaient en fait la petite et moyenne bourgeoisie capybarienne. Les vrais riches étaient depuis longtemps partis au Etats-Unis.
Cette précision apportée, revenons aux suites du discours incendiaire de Capcap. Ce sont des centaines de jeunes et de moins jeunes Capys qui envahissent les centres des villes et les lieux de pouvoir. Tout ce qui représentait alors l'autorité est balayé avec une rare violence. Incendie de l'Hôtel de Ville de Kourou. Assassinat sommaire de ses fonctionnaires. Le maire d'alors retrouvé sur une potence. Les commerces pillés et partout des milices téléguidées par Capcap et ses hommes mettant à sac la ville. La vague fasciste se répand sur toute la Guyane. Le 2 octobre Cayenne tombe aux mains des milices à présent regroupées sous l'étendard noir du Capcapisme : "une Guyane pour les vrais capybaras". Plusieurs dizaines de massacres sont recensés. La forêt , lieu par excellence de la paix et de l'harmonie rongeresque, n'est pas épargnée par le déferlement de la haine. C'est dire si la situation est grave. Des arbres sont renversés. Les petits propriétaires voient leurs bains de boue remplis de leur sang. Leurs champs de manioc sont dévorés puis incendiés. Il s'agit sans aucun doute des heures les plus noires de l'Histoire de la Guyane et de l'espèce capybarienne.
Un homme, ou plutôt un Capybara, grand par la taille et l'esprit, ose s'élever contre le joug qui est tombé sur la société tout entière. Il s'appelle Joseph Doliprane. Militaire de formation, il s'exila au Surinam après avoir démarré une inserruction libératrice dans les faubourgs de Cayenne.
La semaine prochaine, nous reviendrons sur la lutte pour la démocratie en Guyane et la Libération.
Voici ce que déclarait notre cher président sur les terres guyanaises à la fin des années 20. La fin des années 20. Les terribles ravages de la crise économique, la pauvreté qui se répand comme une traînée de poudre dans tout le monde riche et civilisé. Et partout le fascisme qui monte et monte...
La jungle guyanaise ne fut pas épargnée par ces boursouflures immondes qui débordent la populace. Elles éclatèrent petit à petit pour déverser leurs flots de haine et de violence irraisonnées. C'est l'année 1929 que choisit Capcap Capybara pour mener à bien ses actions fascistes en Guyane. La population capybarienne n'écoute que d'une oreille ses discours incendiaires. Mais bientôt, de jeunes désespérés et désœuvrés se jettent dans la bataille qu'ils perdront de toute façon.
en Septembre 29, Capcap a pris l'hôtel de ville de Kourou. Au balcon de l'hôtel de ville, il annonce: "notre heure est venue, la fin d'un monde de débauche j'annonce !, brûlez, détruisez, saccagez les biens et les personnes qui représentent l'ancienne société ! N'ayez pas de pitié pour ces étrangers et intellectuels qui se sont trop longtemps pavanés dans nos villes. Votre heure est venue ! Notre heure est venue ! "
Qui visait-il derrière les vocables "intellectuels" et "étrangers"? Les dirigeants Capubaras qui avaient réussi à installer un semblant de démocratie parmi la jungle des chefs et autorités locales qui ont sévit jusqu'au XIXème siècle en Guyane. Ayant répandu l'idée de l'égalité parmi la population, cette élite philantrope s'était retrouvée en difficulté lorsque la crise économique frappa de plein fouet le peuple guyanais. Capcap surgit au moment opportun pour monter ceux qui n'avaient plus rien contre ceux à qui il restait un peu. Les affreux intellectuels étaient en fait la petite et moyenne bourgeoisie capybarienne. Les vrais riches étaient depuis longtemps partis au Etats-Unis.
Cette précision apportée, revenons aux suites du discours incendiaire de Capcap. Ce sont des centaines de jeunes et de moins jeunes Capys qui envahissent les centres des villes et les lieux de pouvoir. Tout ce qui représentait alors l'autorité est balayé avec une rare violence. Incendie de l'Hôtel de Ville de Kourou. Assassinat sommaire de ses fonctionnaires. Le maire d'alors retrouvé sur une potence. Les commerces pillés et partout des milices téléguidées par Capcap et ses hommes mettant à sac la ville. La vague fasciste se répand sur toute la Guyane. Le 2 octobre Cayenne tombe aux mains des milices à présent regroupées sous l'étendard noir du Capcapisme : "une Guyane pour les vrais capybaras". Plusieurs dizaines de massacres sont recensés. La forêt , lieu par excellence de la paix et de l'harmonie rongeresque, n'est pas épargnée par le déferlement de la haine. C'est dire si la situation est grave. Des arbres sont renversés. Les petits propriétaires voient leurs bains de boue remplis de leur sang. Leurs champs de manioc sont dévorés puis incendiés. Il s'agit sans aucun doute des heures les plus noires de l'Histoire de la Guyane et de l'espèce capybarienne.
Un homme, ou plutôt un Capybara, grand par la taille et l'esprit, ose s'élever contre le joug qui est tombé sur la société tout entière. Il s'appelle Joseph Doliprane. Militaire de formation, il s'exila au Surinam après avoir démarré une inserruction libératrice dans les faubourgs de Cayenne.
La semaine prochaine, nous reviendrons sur la lutte pour la démocratie en Guyane et la Libération.
Communiqué du mouvement capybara pour la libération des petits pains:
"Nous Capybaras, considérons avec une extrême gravité l'évolution récente de la condition des petits pains.
Il s'avère qu'ils sont, dans nos villes comme dans nos campagnes, de moins en moins considérés.
En témoigne encore récemment la sauvage agression dont a été victime le petit pain Jacques, à Dieue dans la Meuse. Violemment molesté par un chat qui lui arraché une partie de son corps d'un coup de griffes acérées, le malheureux a dû se réfugier chez lz boulanger du village. Il y est toujours et se remet peu à peu de l'attaque dont il a été victime.
Des exemples de la sorte, il y en a énormément, et de plus en plus.
Ainsi, Nous, Vaillants Capybaras avont décidé de prendre les armes, et de défendre coûte que coûte l'intégrité des petits pains, qui sé dégrade à vue d'oeil, dans nos villes comme dans nos campagnes. En témoigne encore récemment la sauvage agression dont a été victime le petit pain Jacques, à Dieue dans la Meuse. Violemment molesté par un chat qui lui arraché une partie de son corps d'un coup de griffes acérées, le malheureux a dû se réfugier chez lz boulanger du village. Il y est toujours et se remet peu à peu de l'attaque dont il a été victime.
Des exemples de la sorte, il y en a énormément, et de plus en plus.
Cette situation a assez duré et est à présent inacceptable. Nous, les Vaillants Capybaras, décidons
de réagir par les armes. Notre réaction sera mesurée et sans embages. Il ne s'agit pas ici de violence, mais d'une réaction proportionnée aux terribles agressions que subissent depuis quelques temps, dans nos villes comme dans nos campagnes, les patits pains dénués de protection de l'Etat.
En témoigne encore récemment la sauvage agression dont a été victime le petit pain Jacques, à Dieue dans la Meuse. Violemment molesté par un chat qui lui arraché une partie de son corps d'un coup de griffes acérées, le malheureux a dû se réfugier chez lz boulanger du village. Il y est toujours et se remet peu à peu de l'attaque dont il a été victime.
Des exemples de la sorte, il y en a énormément, et de plus en plus.
Ainsi, Nous Valereux défenseurs de le race capybarienne, entrons vaillament en guerre ouverte et totale contre l'Etat et toute entité affilliée à la puissance étatique.
Le Mouvement."
"Nous Capybaras, considérons avec une extrême gravité l'évolution récente de la condition des petits pains.
Il s'avère qu'ils sont, dans nos villes comme dans nos campagnes, de moins en moins considérés.
En témoigne encore récemment la sauvage agression dont a été victime le petit pain Jacques, à Dieue dans la Meuse. Violemment molesté par un chat qui lui arraché une partie de son corps d'un coup de griffes acérées, le malheureux a dû se réfugier chez lz boulanger du village. Il y est toujours et se remet peu à peu de l'attaque dont il a été victime.
Des exemples de la sorte, il y en a énormément, et de plus en plus.
Ainsi, Nous, Vaillants Capybaras avont décidé de prendre les armes, et de défendre coûte que coûte l'intégrité des petits pains, qui sé dégrade à vue d'oeil, dans nos villes comme dans nos campagnes. En témoigne encore récemment la sauvage agression dont a été victime le petit pain Jacques, à Dieue dans la Meuse. Violemment molesté par un chat qui lui arraché une partie de son corps d'un coup de griffes acérées, le malheureux a dû se réfugier chez lz boulanger du village. Il y est toujours et se remet peu à peu de l'attaque dont il a été victime.
Des exemples de la sorte, il y en a énormément, et de plus en plus.
Cette situation a assez duré et est à présent inacceptable. Nous, les Vaillants Capybaras, décidons
de réagir par les armes. Notre réaction sera mesurée et sans embages. Il ne s'agit pas ici de violence, mais d'une réaction proportionnée aux terribles agressions que subissent depuis quelques temps, dans nos villes comme dans nos campagnes, les patits pains dénués de protection de l'Etat.
En témoigne encore récemment la sauvage agression dont a été victime le petit pain Jacques, à Dieue dans la Meuse. Violemment molesté par un chat qui lui arraché une partie de son corps d'un coup de griffes acérées, le malheureux a dû se réfugier chez lz boulanger du village. Il y est toujours et se remet peu à peu de l'attaque dont il a été victime.
Des exemples de la sorte, il y en a énormément, et de plus en plus.
Ainsi, Nous Valereux défenseurs de le race capybarienne, entrons vaillament en guerre ouverte et totale contre l'Etat et toute entité affilliée à la puissance étatique.
Le Mouvement."
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